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Le Conseil d’Etat n’apprécie pas le texte de la réforme de la FIE ; L’Unécof non plus.

  • Photo du rédacteur: florencede-leeuw
    florencede-leeuw
  • 17 avr. 2018
  • 2 min de lecture

Très récemment, le Conseil d’Etat a rendu son avis sur le texte de la réforme de la FIE, adopté au parlement en 2e lecture. Force est de constater que, comme nous l’avions relevé, ce texte n’est pas satisfaisant et nécessite un délai de réflexion supplémentaire avant de mettre en place la réforme. En effet, l’avis s’oppose principalement à trois points principaux :

  • Les collaborations entre Universités et Hautes Ecoles que le texte impose (mais également, avec les ESA) sont contraires à la liberté d’enseignement et la liberté d’association.

  • Le financement des Hautes Ecoles et des universités pose question puisque la réforme avantage les établissements menant la formation en codiplômation.

  • L’ajout de 5 crédits supplémentaires au PAE de l’étudiant en 1e année en cas d’échec du test de français est contraire au décret paysage et, plus précisément, à son article 100, qui prévoit que le programme de la 1e année de 1e cycle doit compter 60 crédits.

Le Conseil d’Etat fait également remarquer un manque d’intelligibilité dans la forme de l’avant-projet de décret.


L’Unécof soutient les commentaires du Conseil d’Etat, et réaffirme son opposition face aux mêmes points de la réforme abordés. D’une part, elle s’oppose à l’obligation de formation en codiplômation ou en coorganisation, engendrant diverses contraintes pour l’étudiant. D’autre part, l’Unécof s’oppose elle aussi à la mesure concernant l’ajout de 5 crédits supplémentaires engendrés par l’échec du test de français, qui, en plus d’être contraire au décret paysage, est contraignante pour l’étudiant. En effet, l’échec de ces 5 crédits, malgré la réussite de tout programme de l’étudiant, empêche l’étudiant de réussir et d’accéder au Bloc 2.


Pour rappel, nous demandons également que l’appariement « français – français langue étrangère » soit rétabli dans la formation.


La décision du Conseil d’Etat et son manque « d’intelligibilité » confirme une fois de plus que cette réforme ne peut être mise en œuvre lors de la rentrée académique 2019, nécessite une révision et un délai supplémentaire de réflexion, afin qu’elle n’impacte pas négativement les étudiants.

 
 
 

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